RP Francophone League of Legends
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | .
 

 Mon nom ? Devine...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
avatar
Messages : 1
Date d'inscription : 13/02/2017
MessageSujet: Mon nom ? Devine...   Lun 20 Fév - 19:48



NOM & PRÉNOM



› Sexe › Inconnu
› Race › Inconnu
› Origine › Shurima
› Allégeance › Inconnu
› Profession › Esprit possessif
› Devise › "Ok j'ai peut-être abusé, mais comprends moi... Elle était rousse..."

GENERALITES


Physique - Description physique de votre personnage

Ah ça, si vous avez la réponse, je la veux bien. Parce qu'à vrai dire, depuis le temps, j'ai complètement oublié à quoi je pouvais bien ressembler... Et aujourd'hui, je peux le dire sans mauvais jeu de mot : je ne ressemble plus à rien. Ou tout du moins, rien ne me reflète. J'ai ouï dire que certaines personnes bien particulières pouvaient voir les esprits, mais je me balade assez rarement au gré des vents sans enveloppe, et je ne suis pas certaine... ou certaine ? Que le premier réflexe de ces gens là seraient de me faire une petite description. Considérez simplement que vous ne pouvez me voir... Et c'est réciproque, d'ailleurs. A moins bien sûr que je ne sois dans le corps de quelque chose ou quelqu'un, et là, tout de suite, tout va bien mieux dans le meilleur des mondes. C'est facile, si vous me cherchez, je serai probablement dans une rouquine... Ou le lit d'une rouquine. N'ayez pas de mauvaises pensées voyons, je parle bien évidemment que de l'idée d'emprunter le corps d'un chat et se faire papouiller, rien de plus...

Mental - Description du caractère et de la mentalité de votre personnage

Lieux de vie - Vous pouvez ici nous décrire le ou les endroits ou réside votre personnage, et son adaptation à ces lieux.

RELATIONS ET LIENS


Nom Prénom - Description de la relation entre votre personnage et celui-ci
Nom Prénom - Description de la relation entre votre personnage et celui-ci
Nom Prénom - Description de la relation entre votre personnage et celui-ci


I'M A "RÔLE"


Style de combat : >
Décrivez comment et avec quoi votre personnage se bat, lorsqu'il est amené à le faire. Tous les combats n'ont pas à être armés, et vous pouvez aussi faire une description du mental : s'il a tendance à éviter le combat en usant de discrétion, d'intimidation, de persuasion, de marchandage, ou s'il s'arrange tout simplement pour ne pas avoir de raison de se mettre qui que ce soit à dos... Laissez libre cours à votre imagination.


HISTOIRE OU POST RP

Mon nom ? Devine.





Ca y est, tu as compris ? Oui, c’est comme ça qu’on m’appelle, Devine. Pourquoi ? Quelle mère indigne appellerait son enfant comme ça, me demanderas-tu ? Eh bien sans doute pas la mienne, mais mon vrai nom, je ne m’en souviens plus. Toi aussi, si tu passais des milliers d’années dans le noir, t’en aurais des choses qui te sortiraient de la mémoire, tu ne crois pas ?
Pourtant, je me souviens avoir vécu. Avoir eu un corps. Ça, je ne pourrais pas l’oublier. Je n’ai plus la moindre idée de la trogne que j’avais, si mon corps était celui d’un homme ou d’une femme, grand, petit, à grands pieds, nez en trompette ou brioche sur le ventre. Tout ça, je l’ai oublié au même titre que mon nom, mon métier, mon identité en somme.
Par contre, je me souviens de la sensation de s’appartenir. D’avoir un corps qui profondément, soit à toi, dans lequel tu sois bien confortable sans que rien ne tente de t’en déloger. De pouvoir s’allonger à l’ombre pour une petite sieste, profiter de la tiédeur, d’une petite brise, et d’un scarabée te chatouillant le ventre. Ou bien même sentir le soleil cogner sur « sa » peau. Ce « sa », ce « ma », ce « mon », peu importe, fait toute la différence. Maintenant, je ne peux qu’emprunter. Avec plus ou moins de consentement d’ailleurs, mais je finis toujours par rendre ce que j’ai pris, d’une façon ou d’une autre. Ironique, quand on pense que j’étais une sacré petite chapardeuse à l’époque. Ca je m’en souviens bien. Quoi, j’ai dit une ? Il faut bien trancher, alors à choisir, je préfère penser que j’ai été une mignonne petite rouquine bien roulée. En tout cas, c’est comme ça que j’aime bien me figurer ma vie d’avant. Remarque, m’imaginer en beau mâle alpha au milieu d’un harem me va aussi, mais si ça avait été le cas, je ne pense pas que j’aurais fini comme ça. Je serai sûrement mort d’une crise cardiaque, le visage bien enfoui dans la poitrine d’une nana. Bref. Pour faire plus simple, mettons tout ça au féminin.
Alors pourquoi est-ce que je n’ai pas eu cette belle mort dont tout le monde rêverait ? Comme je vous l’ai dit, j’étais une sacrée chapardeuse. Et ça a fini par me jouer des tours. Ou plutôt, un tour, mais pas des moindres. Je sais même plus ou est-ce que je l’ai trouvée, cette boîte. Avec son bois sombre, si bien vernis, sans la moindre rayure, et ces gemmes si délicatement incrustées… Elles étaient si lisses que je pouvais y voir mon reflet, même s’il est trop flou pour que je m’en souvienne, maintenant. Elle me tentait tellement... Je veux dire, j’étais souvent attirée par les jolis objets, c’est vrai, mais celle-là m’a fait oublier tous les autres. Sauf qu’évidemment, tout le monde n’était pas d’accord pour qu’elle finisse dans ma poche, et moi j’étais trop hypnotisée pour prendre assez de précautions. Alors évidemment, je me suis fait prendre la main dans le sac et les pieds dans le plat. Et en un tour de patte, j’étais pieds et poings liés devant sa majestance. Je ne sais même plus quel titre elle avait, mais ça avait un rapport avec la religion de l’époque, une histoire de tisseuse… Incroyable comme ces histoires ont traversé les âges jusqu’à aujourd’hui, à Shurima. En tout cas, mieux que les fondations de l’empire, de ce que j’ai compris, il ne reste plus que du sable. Et moi qui aurais pu rétablir des vérités par-dessus les bêtises qui sont prétendues sur cette époque, j’en ai oublié les trois quarts. C’est bien une veine. Mais il me reste assez de bribes de souvenirs pour pouvoir repérer une ineptie quand j’en entends une, c’est déjà ça.
En tout cas, cet objet était à elle. Ma chance dans mon malheur, fut qu’elle était plutôt clémente : plutôt que de me faire couper la main ou de m’exécuter, elle me fit jurer fidélité, et de lui consacrer ma vie à la servitude. Puisque j’avais eu l’œil trop attiré, elle a mis cette envie à profit, en faisant de moi la gardienne ou le gardien officiel de cet écrin, sachant que je n’aurais pas très envie que quelqu’un d’autre réussisse à le prendre. D’une parce que je n’avais pas envie de perdre la boite, et de deux, parce que je n’avais pas envie de perdre ma tête. Résultat, je me suis retrouvée avec cet écrin enchainé autour du cou, pour bien rappeler mon statut et pourquoi j’étais à cette place, à devoir suivre son altesse dans tous ses déplacements, comme son ombre, ou le reste de sa suite d’ailleurs. Je n’ai aucune idée de combien de temps ça a duré. Assez longtemps je crois… Du point de vue que j’en avais à l’époque en tout cas. De celui que j’ai aujourd’hui, c’est à peine le temps d’un battement de paupière d’une rouquine en train de papillonner des cils pour attirer un joli morceau dans son lit. Mais à mes pauvres yeux d’humain, ça a dû occuper une partie importante de cette vie-là. Des fois, je crois même avoir le souvenir de mettre retrouvée dans le même lit que sa majestance… Mais allez savoir si ce n’est pas ce que mon esprit a fantasmé après le début de mon enfermement, quand je me suis retrouvé seul avec mon imagination pour occuper tout ce temps. Un bon petit paquet. Et quand je dis bon petit paquet, pour une fois, je parle d’années, pas des fesses de la fleuriste. Que voulez-vous, j’ai un faible avec les rousses.
Mais je m’éloigne. J’étais donc enchainée à cette boîte et à cette altesse, comme un chien à son maître. Elle voyageait pas mal. Un jour, on est partis vers des îles lointaines. Le genre ou n’importe qui ne va pas, mais quand on a une incarnation divine avec soi, ça aide à ouvrir des portes, ou de la brume. Tiens, ça y est, je me souviens de son nom, dont ils parlent encore à Shurima. La grande tisseuse qu’elle se faisait appeler. Parait qu’ils la prient toujours. Moi ça me fait bien rire, quand je vois à quoi elle ressemble maintenant, leur tisseuse divine. Elle te bouffe un homme en moins de temps qu’il ne faut pour avoir le feu aux fesses, et ça c’est si t’as de la chance. Sinon, c’est bien au chaud dans un cocon, gardé pour plus tard, histoire de bien te laisser tout ton temps pour disserter sur la façon dont tu vas être prédigéré, avant que toute ta chair ne soit aspirée hors de ton corps pour ne plus laisser qu’une enveloppe de peau en lambeaux. Quand on voit ça, on en deviendrait presque heureux de ne plus posséder de corps.
Enfin, on était arrivés sur cette île, et de ce que je me souviens, c’était plutôt bien. Des jolies filles partout, de l’eau pure, des rituels un peu bizarres… Bon, je n’ai pas tout gardé en mémoire. Je me souviens d’une histoire de roi qui voulait sauver sa reine. A moitié fou le type, la reine était déjà morte et il voulait la ramener. Par contre, je ne me souviens plus si on était avec eux, si la Tisseuse les connaissait et les avait accompagnés, ou s’ils se sont pointés comme des fleurs pendant qu’on était là. Tout ce dont je me souviens, c’est que les types locaux n’étaient pas d’accord pour le laisser plonger son macchabé dans l’eau. En même temps faut pas être une lumière pour se douter que c’est une mauvaise idée de faire ça, si ?
Et je vous le donne en mille, ils l’ont fait quand même. Le dernier souvenir que j’ai de ce moment-là, c’est de m’être accrochée de toutes mes forces à ma précieuse boîte, comme si elle allait me sauver des abominations noirâtres qui sortaient d’absolument partout, en poussant des hurlements à glacer un esprit de feu sur place. Et vous savez quoi ? Ça a marché. Au moment où le cauchemar nous a tous atteint, que cette île paradisiaque s’était transformée en lieu de terreur, et que les ténèbres ont fondus sur nous pour dévorer notre chair et aspirer notre âme, la mienne est restée accrochée, comme si les chaines m’avaient retenues à l’écrin.



Je vous passerai la sensation de se sentir mourir, lacéré en pièces par une horde grouillante se jetant comme une horde affamée sur tout ce qui peut être vivant. J’ai mis du temps à comprendre que le noir qui s’était abattu n’était pas le même que celui dans lequel je m’étais réveillé. Moi qui avais souvent contemplé la serrure de cette boîte, et essayé de voir à travers pour deviner ce qu’il y avait dedans, j’étais servie. Je me suis retrouvée dedans, à contempler le monde extérieur par la serrure. Enfin, contempler, c’est vite dit. Quand on n’aperçoit que des formes pâles et décharnées, qui errent sans vraiment de but autre que trouver de quoi se repaître, on s’en lasse vite.
Alors j’ai imaginé. Je me suis inventé des histoires pour passer le temps, des jeux, des contes. Rapidement, j’ai oublié à quoi ressemblaient les couleurs du monde. J’vous raconte pas le plaisir que ça a été de les redécouvrir, surtout une. Vous devriez deviner laquelle, si vous avez un peu suivi. Bon je ne vais pas vous détailler tout ce que j’ai inventé pour m’occuper pendant tout ce temps, sinon on n’a pas fini. Le point intéressant a mis beaucoup de temps à arriver, quand des nouveaux êtres vivants ont mis les pieds sur cette île.
Je les distinguais très mal. Moi je n’appartiens plus vraiment à ce monde-là à vrai dire, donc tout ce qui est vivant ressemble à une pâle apparition floue, parcouru de flammes colorées. Les couleurs, bordel, les couleurs, aussi pâles étaient-elles, j’ai cru halluciner en les apercevant depuis mon petit trou de serrure. Elles sont passées sans voir ma boîte. Enfin, certaines, d’autres, les spectres du coin en ont fait leur quatre heures. Eux, je les vois bien, et j’ai vu leur voracité. Mais ça n’a pas empêché certains d’atteindre une certaine personne qui s’est fait un plaisir de les dévorer. Au final, au retour, je n’en ai vu qu’une seul encore vivante qui repartait. Bizarre d’ailleurs comme les spectres la fuyaient celle-là.
Je ne pensais pas revoir ce spectacle. Et puis finalement, un jour, ils sont revenus. Enfin, ils… Celle que les spectres fuyaient, accompagné d’un nouveau troupeau qui la suivait, et qui se sont fait dévorer d’une façon ou d’une autre, par les spectres ou par l’araignée, pour qu’elle reparte de nouveau seule. A partir de ce moment-là, je me suis mis à attendre avec impatience, comme une seule source de nouveauté et de distraction, leur retour. Le moment ou je pouvais apercevoir quelques couleurs, ce n’était pas rien !
Et vous savez quoi ?
A force, elle a fini par me trouver. Par ramasser ma jolie petite boîte. Je pensais que la Tisseuse, enfin, ce qu’elle était devenue, allait la mettre en pièce pour avoir voulu voler ça. Mais j’ai senti qu’elle lui avait comme… Donnée ? J’étais toujours lié par ce dans quoi je m’étais cristallisée, le fait de lui appartenir comme gardien de cette boîte pour son compte, et d’être presque devenu cette boîte. Et là d’un coup, c’est comme si je changeai de propriétaire.

Et voilà que du jour au lendemain, après un temps impossible à définir passé dans ce trou de grotte sur cette île, j’étais ramenée sur le continent. A travers ma petite ouverture, j’en voyais des choses, mais tout était toujours pâle, flou, comme brouillé par une barrière. Mais ça n’a pas duré longtemps. Parce que du moment que j’ai été mis face à un miroir, j’ai fait une découverte absolument épatante : tout ce qui se reflétait dedans, je pouvais le voir. Sans que ce soit déformé. Mieux que ça encore, tant que je pouvais voir le reflet de cette serrure, que j’avais tant admiré autrefois, je pouvais SORTIR ! Me projeter dans ce monde de vivants… Enfin, limité à ce qui se trouvait dans ce reflet. Le reste m’était inaccessible. Comme prisonnier du miroir, coincé, sans corps pour franchir les barrières immatérielles.
Mais fort heureusement pour moi, la personne qui m’avait mise face à ce miroir n’a pas tardé à venir admirer sa jolie frimousse dedans. Et quel morceau de frimousse, d’ailleurs ! Même avec toute l’imagination du monde, j’aurais du mal à en imaginer de plus attirantes. Je pouvais voir son reflet, délicat et chatoyant, sans barrière.
Et à force de m’y plonger, j’ai fini par l’habiter. C’est compliqué à décrire, pour des mortels. Moi je n’y aurais rien compris a votre place avant de le vivre. Comme si j’empruntai le reflet, je pouvais agir sur lui, le faire parler, sans pour autant que son apparence ne change d’un pouce. Et depuis le reflet, je voyais. Je voyais vraiment. Comme si j’appartenais à ce monde, comme si le fait d’avoir emprunté cette image m’avait permis de me retrouver parmi les vivants ! Je la voyais en train de me contempler, de se contempler, comme n’importe qui d’entre vous l’aurait vu. Et j’ai même essayé de lui causer !
Sauf qu’évidemment, elle a pas pigé un mot. Parlait pas ma langue, la bougresse. Par contre sa tête quand elle a entendu son reflet lui adresser la parole dans une langue inconnue, valait tous les coquillages du monde. Elle a dû être déçue que ce ne soit pas une prophétie étrange qui sorte du miroir, mais juste une demande de ma part d’arrêter de cacher le reflet de la serrure en remuant comme une gazelle qui se dandinerait face à un lion. Bon, au bout d’un moment, elle a fini par comprendre, Vilemaw sait comment, ce que je lui disais. Et on a pu causer, elle et moi, pour trouver un petit arrangement. Je vous le donne en mille : encore du boulot. Remarquez, ça m’a permis de me dérouiller un peu, et de m’amuser, voir du pays et de la demoiselle. Je dis demoiselle, mais n’allez pas croire que je sois fermée d’esprit : j’aime autant posséder leur joli petit corps pour le plaisir de voir de beaux mâles tomber dans les pièce de leurs charmes, que de me faufiler dans un autre corps pour me prendre moi-même à ce jeu. Enfin bref, vous l’aurez compris, je peux posséder à peu près n’importe quel corps du moment que je suis sorti de ma boîte. Suffit que le premier en sortant soit dans le même reflet et hop, à moi la liberté. Le hic, c’est que maîtreeeeeesse peut virer le miroir de la serrure, et là, ça me ramène fissa dans ma prison, aussi vite qu’un corbeau sur l’épaule d’un haut commandeur. Bon évidemment je ne peux pas rester bien longtemps dans le corps d’un hôte, plus je traine, plus sa conscience essaye de me déloger, une sensation semblable à des grands coups de pieds à répétition dans une partie du corps que je ne suis même pas certaine d’avoir possédé un jour. En général ils se souviennent de rien, ou bien des bribes, comme s’ils avaient rêvé, mais si j’insiste trop, ils peuvent commencer à reprendre conscience, et ça c’est mauvais pour moi. Les moins tenaces, je peux tenir quelques jours, voire plus pour ceux qui sont vraiment au fond. Sinon, ça se chiffre en heures, voire moins. En général, j’attends qu’ils dorment pour me pointer, emprunter leur corps, et l’abandonner dans leur lit au petit matin… Evidemment ils sont épuisés au réveil, sans comprendre pour quoi, mais ça, ce n’est pas mon problème hein ?



BEHIND THE SCENE




› Prénom ou Pseudo

› Âge

› Expérience RP

› Comment avez-vous connu Path of Valoran ?

› Autres ›  
Revenir en haut Aller en bas
 

Mon nom ? Devine...

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Devine d'où vient cette image?
» Devine la musique !!
» ❝ CELLE QUI DEVINE LE CREPUSCULE ❞
» Phoebe Lea Parker - « Il n'y a pas de secret mieux gardé que ceux que l'on devine. »
» Devine quoi

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Path of Valoran :: Personnage :: Présentations :: Présentations en cours-