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 L'artefact mystique, récit de voyage avec la participation d'un trouble-paix

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Le Bleu
Messages : 33
Date d'inscription : 07/10/2016
MessageSujet: L'artefact mystique, récit de voyage avec la participation d'un trouble-paix   Mer 22 Fév - 9:30

[nb accord donné pour mention de lux - Lux]
Quelque part, au milieu d'un petit village...
Je venais à peine d'arriver ici, dans ce hameau Demacien, je venais de faire l'acquisition d'un artefact avec d'étranges signes inscrits dessus. Une personne, debout aux côtés de son cheval, commença à s'avancer doucement vers moi, il semblait m'avoir reconnu sous ma cape et ma capuche, sûrement un messager Demacien dont j'attendais la venue.

-Archimage Ryze? Demoiselle Luxanna Crownguard et le conseil des mages de l'école de magie de Demacia m'ont chargé de vous dire que l'entrée à l'académie des mages vous est autorisée. Prenez ce laisser-passer pour que tout se déroule sans accrocs durant votre passage, même si je doute que vous en aurez besoin au vu de votre réputation. Le conseil ajoute que vous aurez aussi à disposition des mages volontaires qui vous aideront dans vos recherches et décryptages sur l'artefact que vous avez trouvé et si besoin un accès libre à la bibliothèque de l'institut, dit le messager Demacien, attendant ma réponse en retour.

-Je vous remercie de m'avoir fait parvenir ce message et cette autorisation, Demacien, faites part au conseil que la mobilisation des meilleurs mages de l'institut sera requise, le décryptage de l'artefact ne sera pas facile. Faites aussi savoir à demoiselle Luxanna que je la remercie pour son service et qu'elle pourra me rendre visite pendant mon séjour à Demacia, dis-je avec un léger sourire.

-Ce sera fait! Je vous souhaite un bon voyage jusqu'à la capitale, dit-il en remontant sur sa selle

Je le voyais partir sur son cheval, annoncer mon arrivée au conseil, je repensais à l'artefact que j'ai retrouvé, une vieille plaque en marbre avec d'étranges signaux que j'ai malgré tout pu en partie déchiffrer, plus précisément les deux premières lignes. Cet artefact parlait de l'emplacement de plusieurs runes telluriques sur le continent. Tout seul cela m'aurait pris quelques années à le déchiffrer et même si je suis immortel, je n'avais pas un temps infini avant qu'un mortel fasse une bêtise avec ces runes. Cependant si les Demaciens apprenaient que cette plaque contient des informations sur la position de certaines runes telluriques, je ne savais  pas comment ils réagiraient. Ils sont peut-être un des peuples les plus sages et braves de tout Valoran, mais ce sont des mortels et ces derniers sont imprévisibles. Heureusement, ils ne réussiront jamais à comprendre que cet artefact parle de runes, ils n'auraient jamais pû décrypter  ce passage, seul moi connait ce mot dans cette langue morte. Il me suffisait simplement de dire que cette partie là était indéchiffrable, de cette manière, jamais les mages ne seraient tenté de rejoindre l'endroit indiqué si ce n'est pour l'étudier. Bref, je continuais ma route vers Demacia sans faire une halte à une auberge, "Je pourrais me reposer autant que je le veux une fois arrive là-bas." pensais-je.

Cela m'avais pris plus d'une journée à arriver jusqu'à cette grande ville, symbole de la justice en laquelle les habitants croient tel une religion avec une architecture révélatrice des valeurs Demacienne. J’apercevais à quelques centaines de mètre l'entrée Ouest de la capitale et je mis quelques minutes à la rejoindre. J'étais fatigué de ma marche, comme d'habitude de toute façon. A la vue des gardes , je baissais mon capuchon et me préparai à leur montrer l'autorisation d'entrer donnée par les mages. Les gardes postés à l'entrée me prévinrent qu'il n'y avait pas besoin que je leur montre mon droit de passage, le conseil avait prévenu la garde de mon arrivée. "Je suppose que tout Demacia est au courant de ma venue" pensais-je, mais rien d'étonnant à cela, il est rare que je séjourne ici alors les murmures et chuchotements ont sûrement dû être le sujet de bien des discussions. Je remerciais les gardes et entrais en plein cœur de la ville, il était très tard, voire très tôt dans la matinée et l'institut n'était très certainement pas ouvert à cette heure-ci. Alors je me mis en quête de trouver un gîte où passer la nuit, de cette manière je serais en forme pour commencer mes recherches dès le lendemain matin.

Je me promenais dans les rues oubliant finalement mon but premier, simplement pour admirer les bâtiments Demaciens, j'étais déjà venu assez récemment, mais cela ne m'empêchait pas d'être ébloui une nouvelle fois par son architecture soignée au millimètre près. Après une trentaine de minutes je trouvais enfin un endroit qui semblait me convenir. Le chemin vers son entrée était entourée d'une haie de buissons bien taillés, malheureusement ils ne sont riens face à la droiture et à la beauté du jardin de Vladimir, mais je suppose que d'autres jardins plus grand et plus travaillés encore sont disséminés un peu partout dans cette capitale. La porte d'entrée montrant le talent des ébénistes de Demacia, mais ces derniers ont beaucoup de chances que les forêts sur le territoire Demacien contiennent un bois de très haute qualité, le travail sur ces matériaux doit être un plaisir pour ces ébénistes.

Même si l'heure était très tardive, beaucoup de bruits se firent entendre depuis l'extérieur de l'auberge, une fois rentrée à l'intérieur j'entendais un brouhaha tel qu'on en trouve dans des tavernes. Je refermais doucement la porte derrière moi et baissais ma capuche, dévoilant à la lumière des lampes à huile et bougies mon visage couleur indigo marqué par le passage des runes tellurique sur mon corps. Je m’avançais sans être pressé jusqu'au comptoir, tournant ma tête de droite à gauche et regardant les visages qui étaient tournés à moi, l'aubergiste en train de nettoyer ses choppes semblait m'avoir reconnu, je ne me trompais dans le fait que toute la ville était au courant de ma venue. Une fois devant le comptoir, l'aubergiste commença à me parler.

-Que puis-je pour vous mon cher? Me questionna-t-il avec de l'intérêt dans son intonation.

-Je voudrais un endroit où dormir pour cette nuit, dis-je, montrant un peu de ma fatigue dans ma voix.

Pendant que je parlais avec l'aubergiste, je faisais le sujet de bon nombres de conversations à l'intérieur, de plus il semblait que le pourquoi de ma venue n'est pas restée secret, dans ce brouhaha incessant j'entendais le mot "Artefact" ressortir, "il faudra que je me montre prudent jusqu'à l'institut de magie" pensais-je. L'objet que je transportais avait de quoi attirer l'oreille des voleurs, j'entendais dans certaines discussions des rumeurs sur quoi la plaque était faite en un cristal rare et très cher à  la vente, même si cette ville est symbole de justice, il existe toujours des voleurs, mais beaucoup plus discrets cependant. Les rumeurs n'étaient pas fausse quant au matériau de l'artefact, ce sur quoi les écrits ont été taillés ont une grande valeur sur le marche et attirent la convoitise de beaucoup de collectionneurs.

-Veuillez acceptez mes plus sincères excuses, archimage, mais pour le moment je ne dispose pas de lits libres, cependant si vous attendez une petite vingtaine de minutes une place se libérera et vous pourrez vous y reposer en toute sérénité. Je vous offre un verre en attendant, quel alcool désirez-vous, dit-il montrant un large sourire aimable.

-Je patienterais ici jusqu'à ce que la place se libère alors, et je ne bois pas d'alcool, de l'eau sera bien suffisant merci, lui répondis-je avec un sourire du même acabit sans être aussi large.

Je me trouvais une table libre, attendant de pouvoir enfin me reposer dans un vrai lit, mais ma tranquillité était troublée par une personne qui me dévisageait avec un sourire insupportable depuis mon entrée dans ce bâtiment. Je gardais un œil sur mes larges poches en retour, même si j'étais à l'intérieur de la capitale de la justice, tout pouvait arriver.
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El championico del amore 2017
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Date d'inscription : 30/01/2017
Age : 17
MessageSujet: Re: L'artefact mystique, récit de voyage avec la participation d'un trouble-paix   Mer 1 Mar - 15:29

Ah, Démacia ! Il était question là d’une ville que j’appréciais convenablement, mais pas au point non plus d’y vivre. J’étais arrivé il y a quelques jours déjà, j’avais alors eu le temps de bien m’installer dans cette cité et de trouver de bons repaires dans les alentours – cela faisait un bail que je n’étais plus revenu ici. Les premiers jours avaient été consacrés à un petit tour de la capitale de la justice. Toujours les mêmes ruelles, fontaines, bâtisses, et pourtant cela m’impressionnait toujours autant. Difficile de se retenir de rire à côté des patrouilles démaciennes, quand on les imaginait toujours à crier, à chaque pas, tantôt « Démacia » ou tantôt « Justice », comme un rythme sur lequel se référaient leur pas. Décidément, quasiment rien ne bougeait, par ici. Je m’étais installé dans une auberge fort sympathique, dans le bord de la ville, et, surtout, qui aimait jouer. Difficile de dénicher ce genre de perles rares dans un endroit pareil, ville tout le temps au garde à vous. Au moins, certains de ses habitants prenaient le temps de se détendre.  

Nous jouions au Yass. J’appréciais ce jeu, car il n’y avait pas tellement besoin de se concentrer, et l’on pouvait tricher sans que les autres n'y prêtaient trop attention : plus facile, quand aucune pièce n’était misée. Evidemment, en toute modestie, j’avais une bonne partie des atouts – ne pas avoir besoin de se concentrer ne voulait pas non plus dire ne pas gagner. Nous parlions de tout et de n’importe quoi, la pluie, le beau temps, Noxus – évidemment –, et toutes sortes de ragots hétéroclites autant qu’inutiles. Qu’importe : il me plaisait de les écouter parler, portés par l’alcool. Ce que l’on était bien plus loquaces après quelques verres ! Je souris, tant cette attitude me rappelait fortement quelqu’un. Le jeu se poursuivit, et, sans aucune surprise, je gagnai la manche. Je soupirai : ce que je m’ennuyais, pour une fois. Pourtant, mon petit doigt me disait que quelque chose de colossalement important allait arriver sous peu. J’avais pour coutume de m’écouter, mais, pour une fois, j’en doutais. Je repris un verre de ce bon vin démacien et trinquai avec les autres de ma table.

Alors que les rires et la musique emplissaient massivement la pièce – comme toute bonne taverne –, tout sembla s’arrêter ou, du moins, s’atténuer. Les regards se rivèrent sur la porte, ouverte sur un drôle d’individu qui était en train de retirer sa capuche. Le teint indigo et de drôles de symboles lumineux parcouraient ses traits qui montraient tout de même un signe de vieillesse. Son regard étrange balaya la pièce, s’approchant du comptoir : à cet instant précis, le bruit de fond reprit plus ou moins comme avant.

- Hey, lança un compagnon de beuverie, vous savez ce qu’on dit dans le coin ? Il paraît qu’un homme étrange et bleu se baladerait avec un objet de grande valeur.

J’en fus interpelé : je centrai mon regard clair sur lui, ma main droite posée sur mon galurin qui gisait sur la table en bois. Un objet de valeur ? Cela m’émoustillait déjà, de trouver pareille occupation en une telle ville. Un sourire de travers se traça sur mon visage.

- Vraiment ? lui demandai-je, curieux. Quel genre d’objet ?
- Ouais, j’en ai entendu parler, continua un second. Il paraît que c’est une tablette faite en cristal !
- Mais dis pas n’importe quoi, toi ! reprit le premier. Elle porterait des marques bizarres, ça serait une sorte d’artefact magique.

Mon regard se posa alors sur l’étrange arrivant, une lueur sans doute trop vive s’y reflétant. Il s’installa à une table : il en prit une bonne, pile celle que je pouvais garder dans mon champs de vision sans devoir me tortiller bizarrement pour. Je le fixai donc, la tête posée sur mes mains aux doigts croisés, donc les coudes s’appuyaient sur la table. Mon sourire trop forcé sans doute l’interpela : il essayait de faire comme s’il ne m’avait pas vu, mais j’imaginai que c’était trop tard. Son regard me surveillait par à-coups, malgré tout.

Je finis mon verre de vin rouge, dont l’arome sucré qu’il possédait m’étonnerait toujours, et le reposai sur la table. Donc, il avait un objet de très grande valeur qui pourrait très bien se vendre. Il fallait garder un œil là-dessus : je n’allais pas être le seul fou à tenter de lui faire les poches, dans le coin. Autant la jouer fine, et observer. Le tenancier s’approcha de sa table ; j’essayai de l’écouter. Apparemment, il n’allait pas y avoir de place pour ce soir. Bingo. C’aurait été dommage, de le laisser rechercher une autre taverne où dormir : il attirerait davantage de truands à ses bottes. L’on me devança cependant, niveau hospitalité : un individu s’assit face à l’inconnu bleuté et commença à lui négocier quelques babioles pour une seule nuit. Je ris sans doute trop fort, mais ce qu’il négociait mal ! Le buveur me fusilla du regard, avant de se lever et de se diriger vers moi. Oh oh. Il était relativement imposant, dans le sens où j’avais connu plus costaud – et plus bête aussi. Je ne bougeai pas, le fixant du regard. Il frappa du poing la pauvre table en bois où se tenait encore quelques chopes et quelques cartes.

- Tu peux pas la boucler, gitan de pacotille ?!
- Oh là, tout doux mon cher ami !

Je m’extirpai comme je pouvais de ma chaise et, par des mouvements fluides et gracieux, saisis mon chapeau et me dirigeai vers ce fameux inconnu. L’autre niais allait se ruer vers moi, mais je l’arrêtai, ‘comme par magie’. Je pris place auprès de ce cher passager bleuté qui m’intriguait au fil de mes pas.

- Eh bien, moi qui croyais que Démacia était une ville qui pourfendait la justice…Je suis vraiment déçu. Il vous avait proposé de vous faire une place dans sa chambre ? Une brute pareille ? Ce serait du suicide, croyez-moi !

Je le sentis peu loquace, je devais déjà l’agacer. Je lui souris poliment, pour une fois. Comme s’il allait accepter ma proposition ! Sauf que je n’étais pas n’importe qui, et que j’avais plusieurs atouts dans ma manche.

- Je peux vous proposer ma chambre, si ce n’est que pour une nuit. Vous pouvez répondre ce que vous voulez : plus vous chercherez d’auberges, et plus vous aurez de guignols pendus à votre cou. Et autant vous prévenir au cas où vous ne le sauriez pas : ils seront bien plus comme le balourd là-bas que comme moi.

Je commandai au tenancier un autre verre de vin, qu’il m’apporta après quelques minutes passées derrière le comptoir. Je perdis mon nez dans son arôme léger, puis tournoyai le verre et contemplai la couleur du breuvage. Alors que j’allais apporter ce verre à mes lèvres, le trouble-fête revint, une fois de plus. Je montrai ma lassitude à la personne qui se tenait en face de moi, puis me sentis soulevé par la montagne de…muscle, j’imaginais. J’eus à peine le temps de reposer mon verre sur la table, avec mon chapeau.

- Si j’étais toi, je passerais mon chemin !
- Tant de violence, mon cher ami. Auriez-vous bu un verre de trop ?

Il s’irrita instantanément. Ah, pourquoi l’envie de rire de lui avait-elle pris le dessus ? Mon sourire large en disait long à bien des gens, surtout à ce pauvre grand dadet. Il me relâcha soudainement, quand son regard porté par l’ivresse se posa sur mon interlocuteur. Il cracha à mes pieds et s’en alla. Je me rassis, et pus enfin boire ce délicieux vin.

- Démacia, ville prônant la justice et le respect ! (Je levai mon verre sans trop de raison, puis poursuivis l’exploration de cet étrange goût sucré.) Enfin, heureusement que je ne fais pas long, dans le coin. J’imagine que je dois vous remercier de m’avoir sorti de ce mauvais pas ? Si c’est le cas, c’est avec grand plaisir que je vous le dis !

Tandis que j’époussetai encore l’épaulière de mon manteau, je fixai toujours l’être indigo tatoué absolument de partout. Une jambe croisée sur l’autre, j’avançai ma main inoccupée vers mon interlocuteur, en signe amical.

- J’oublie les manières, avec tout cela. On m’appelle Twisted Fate. Ravi de faire votre connaissance, que vous acceptiez ma proposition ou non.
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