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 En savoir plus sur nos amis les peluches : les doskaïs

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L'avais son honneur
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Date d'inscription : 03/01/2016
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MessageSujet: En savoir plus sur nos amis les peluches : les doskaïs   Jeu 21 Déc - 23:00

Bienvenue chez les doskaïs !


Bonjour ! Vous vous intéressez aux peluches vivantes ? Vous êtes au bon endroit ! Ici, nous avons quelques informations à leur sujet.

Morphologie


Ce peuple est composé d'individus courts sur pattes, recouverts de fourrure des oreilles à la queue. Leur taille adulte variant de quatre-vingt dix centimètres à cent vingt centimètres, ils pourraient apparaître comme enfantins à des peuples humanoïdes très répandus en Runeterra. Leur crâne est proportionnellement plus large que celui des humains par rapport à leur taille, mais cet aspect est moins prononcé que chez les yordles que l'on peut rencontrer à Bandle. Dans la même veine, les doskaïs ont souvent des oreilles plus petites que leurs cousins yordles et peuvent apparaître sous formes rondes ou pointues dans la plupart des cas. Leur teint de poils peut aller du gris-noir au brun, allant jusqu'à une couleur tirant sur l'orangé, mais il est très rare d'observer un.e doskaï avec une fourrure bleue, noire ou encore violacée. Enfin, les membres de ce peuple arborent une queue préhensile d'une longueur souvent proche de la taille tête-corps. Cette queue est utilisée comme un troisième bras pouvant porter de lourdes charges. Ils l'utilisent très régulièrement pour porter les bambins, les enfants ou les charges lourdes. Face à une situation dangereuse, ils mettent leur queue entre eux et la menace par réflexe. C'est un très bon indicateur du taux de stress d'un doskaï, car elle peut s'agiter furieusement sous le coup de la colère.

Certains pourraient les croire sans défense, mais il n'en est rien au niveau des protections naturelles dont ils disposent. Armés de griffes rétractiles à leurs extrémités, ils peuvent grimper à toute vitesse les arbres ou blesser les imprudents qui s'approcheraient trop près. De plus, leurs crocs pointus peuvent pénétrer le cuir mais au regard de leur longueur plutôt modeste, ils ne représentent qu'un danger minimal en combat réel.

La distinction mâle-femelle n'est pas aussi simple que chez les yordles, car les deux sexes possèdent une fourrure bien fournie. Les femelles ont souvent une queue et des oreilles plus grandes, ainsi qu'une couleur plutôt unie sur l'ensemble de leur corps. Quant aux mâles, ils ont une taille plus élevée de quelques centimètres et un changement de couleur fréquent sur leur gueule et ventre, tranchant avec la fourrure du dos et de la queue.

Habitat


Le peuple doskaï habite les jungles du sud de Runeterra, sur des terres empoisonnées par des déferlements de magie dans le passé. Ces forêtes luxuriantes et grouillantes de vie recèlent tant de pièges et de toxicité que la plupart des étrangers à cet habitat ne survivraient que quelques jours au mieux. Au delà de l'eau impropre à la consommation sans traitement; insectes et plantes sont armés de toxines comme système de défense principal. Pour un étranger venant de contrées plus clémentes en Runeterra, l'eau paraîtrait étrangement violacée et les plantes légèrement trop animées. Ce qui attend l'imbécile qui porte à sa bouche un aliment non préparé ? La mort. Non, pas une mort immédiate et foudroyante. C'est plutôt une agonie lente, les organes lâchant les uns après les autres dans une douleur insoutenable. On peut guère survivre seul par ici et l'entraide est une nécessité. Le climat tropical de ces terres rythme la vie des habitants, alternant entre périodes avec peu de pluie et une saison étouffante, battue par les orages. En tout les cas, la température est élevée tout le long de l'année, ce qui arrange parfaitement les moustiques.

Survivre malgré les tempêtes parfois d'origine magique est un défi quotidien dans les petits camps doskaïs. Depuis quelques générations néanmoins, les niveaux de toxicités ont globalement baissé aux alentours des temples de leur foi, grâce à de nouvelles découvertes dans les traitements des grandes étendues. Les rassemblements de personnes se font donc plus fort encore qu'avant autour des Gouverneurs et leurs temples, posant de nombreux soucis en terme de territoire habitable. De nature instable, le moindre écueil sur la terre se transformera en marre grouillante où barboteront les insectes, rendant les familles plutôt hésitantes.

Contrairement aux idées reçues, le peuple doskaï n'est pas arboricole. En réalité, aucun textes ne relatent la description des habitations doskaïs avant l'apparition des temples d'Isaka. Beaucoup se sont installés au plus près des temples et ont ainsi formés les premières villes et villages, mais les ressources limitées en eau ont vite scindé les groupes pour former des campements ou "mutellos" (hameaux). Néanmoins, les doskaïs originaires de la région de Sukõare (Temple du Vent) ont plusieurs mutellos arboricoles et essayent de tirer un maximum profit de leur maîtrise des hauteurs.

Religion


Prenant une énorme part de la culture doskaï, la religion guide chacun dans la société. Ils disposent d'un panthéon composé uniquement de deux dieux reconnus pleinement; dont l'importance de l'un efface presque l'autre.

La déesse Isaka

Isaka est la déesse principale du peuple. D'après les textes sacrés qui sont transmis de générations en générations et recopiés méticuleusement pour être conservés, elle fut celle qui sauva les doskaïs d'une fin certaine lors de leur arrivée dans les jungles. Bénéficiant de pouvoirs divins et d'une générosité inégalable, elle dispensa le savoir permettant de survivre à tout les êtres de leur tribu. Il n'est pas écrit dans les textes que la déesse leur fit don du pouvoir de la magie, mais les théologiens du peuple prennent cette affirmation comme étant la plus plausible.

Faisant cesser les tempêtes d'une main, apportant l'abondance de l'autre, sa silhouette se découpe au-dessus des arbres tropicaux, dans une lévitation semblant naturelle alors que les premiers doskaïs lèvent le museau vers la Sauveuse, la Protectrice. Son corps si grand et gracieux, tellement différent du doskaï moyen, alors que sa peau n'est recouverte d'aucune fourrure. Blanche et aux courbes généreuses, les poils blonds de sa tête volent au gré du vent, émettant la lumière au-dessus des cîmes. Une couronne ceint son front, dont les pierres sacrées incrustées sont toutes d'une couleur différente. Ses seins rebondis sont pudiquement revêtus d'un linge trop sophistiqué qui couvre ses jambes mais non ses pattes sans griffes. Sa majesté ressort dans les trois queues couleur opaline qui fouettent les démons derrière elle, brillantes de lumière sacrée. Sur sa tête, des oreilles pointues et recouvertes de fourrure montrent timidement leur présence, alors que des ailes duveteuses parent son dos.

Il s'agit de la plus populaire des représentations d'Isaka qu'il est possible d'observer dans les premières pages des textes sacrés. Dans la morphologie doskaï, les femelles n'ont des seins rebondis que durant les périodes d'allaitement, ce qui est une énorme icône de fertilité dans le folklore populaire. Certains ont tenté de la représenter avec une poitrine plate, mais les théologiens s'accordent à dire que l'image n'est pas une exagération mais une simple réalité de son apparence divine parmi eux. Au-delà de cette apparence pour le moins étrange dans les premiers carnets, d'autres illustrateurs ont essayé de la représenter telle une doskaï en gardant tous les attributs qui faisaient de l'image originale une icône, ce qu'on peut retrouver dans les derniers feuillets de certains textes contemporains. Enfin, neuf joyaux sont décrits dans les textes sacrés, mais l'image ne peut en exposer que cinq.

Son apparence mis à part, Isaka aurait enseigné aux doskaïs des techniques magiques inédites en échange de leur promesse de perpétuer ses enseignements et la recherche de leurs limites. Pour se faire, elle fit don à son peuple de huit bastions sacrés, en pierres grises et bleues, qui offriraient pour toujours un abri face aux intempéries et autres dangers. En abritant les plus faibles et en les transformant petit à petit en magiciens expérimentés dans ces lieux sacrés, elle garantissait la survie d'un nombre beaucoup plus conséquent de doskaïs. Ceux refusant son aide périrent seuls dans les gueules du Cinquième ou de la Seconde. La déesse, dans son immense sagesse, nomma au nouveau poste de Gouverneur les doskaïs les plus aptes à enseigner aux jeunes esprits et disposant du potentiel magique le plus avancé. Leur rôle originel est donc d'être un guide vers l'accès à son potentiel magique, à la maîtrise de son corps et de son esprit. À cela s'ajoute le rôle honorable de gardien des "bastions sacrés"; qui devinrent dans la langue commune les "temples". À ses Gouverneurs fraîchement nommés, elle offrit les magnifiques pierres de sa couronne : huit en tout et pour tout furent offerts aux huit premiers Gouverneurs doskaïs. Ils s'empressèrent de les enchâsser dans des cercles d'or et d'en faire des bijoux qu'ils pourraient porter dignement, chacun se démarquant dans l'exécution. Aucun texte sacrée ne parle de la création des bijoux, mais les légendes populaires s'accordent toutes à dire que les matériaux qui ont servi à leur création proviennent en réalité du recyclage de la couronne originelle de la déesse elle-même. Le niveau d’orfèvrerie des doskaïs chuta rapidement une fois la déesse partie, ce qui indique potentiellement que ce fut la déesse qui les forgea, ou qu'elle inspira divinement les ouvriers.

Dans les représentations populaires, la scène la plus marquante pour la déesse Isaka est très certainement la nuit de son départ. La déesse déclara faire confiance aux doskaïs pour se sauver eux-mêmes des dangers et quitta leur monde pour rejoindre celui de Sélestos. Une porte vers ce monde fut érigée par ses adorateurs avec l'aide du dieu Tenrõt. Fermée à tout jamais, elle est gardée sous surveillance ininterrompue depuis la date de son départ. Certains espèrent son retour, d'autres se félicitent de son absence comme preuve irréfutable de l'efficacité de ses enseignements.

Le dieu Tenrõt

Tenrõt apparut quelques années après la déesse Isaka et est parfois représenté comme responsable de son départ. Dans les textes les plus anciens relatant sa présence, il est décrit comme très attentif aux détails, méticuleux et précis. Ses pouvoirs sont moins étendus que ceux de la déesse, mais ont une plus grande maîtrise sur l'espace et le temps. On le dit capable de changer la trame du destin et remonter le temps. C'est souvent à lui que les doskaïs s'adressent dans leurs prières lorsqu'une mauvaise décision a été prise et que les conséquences défilent devant eux. Fatalité et tragédie riment souvent avec, car contrairement à lui, les doskaïs n'ont pas les pouvoirs de modifier les événements qui se sont déjà produits.

Tout comme la déesse Isaka, son apparence est très étrangère pour le physique doskaï, bien que des poils longs et gris lui poussent sur le menton et descendent jusqu'à son bas-ventre. Dans la lumière de la nuit, il lévite avec les cheveux gris en cascade sur ses épaules. De la même façon, il ne possède pas de fourrure, ni de griffes, mais des mains et des pieds étrangers aux pattes du peuple dont il est gardien. Ses yeux blancs et sans iris brillent d'une divine puissance qui lui donne une aura de magnificence. Une main est ouverte et tendue vers la lune alors que l'autre est fermée sur son thorax. Dans son dos, une énorme machine faites de bois et d'un matériau transparent, laisse apercevoir le reflet de la lune et de fins grains de sables.

Ceci est la première image répertoriée du dieu et est chargée de symboles. La lune est ici centrale, car elle représente le temps ainsi que le danger. L'icône représente parfaitement cette ambivalence car une main est tendue vers la lune et une autre est prudemment gardée contre son cœur. Le reflet de l'astre dans le divin matériau est bien entendu la représentation de sa maîtrise sur le temps et de sa capacité à le modifier à sa guise. Son air neutre et réfléchi donne un sens parfait aux dangers que représentent les pouvoirs qu'il détient, car sa maîtrise de l'espace et du destin peut changer la face entière du monde.

Tenrõt est venu en aide à Isaka dans son projet d'enseignements aux doskaïs et a même fourni un peu de son pouvoir, mêlé à celui de la déesse, dans quelques uns des huit joyaux remis au peuple. C'est sous sa tutelle que la porte de Sélestos fut érigée et par cette nouvelle entrée que les deux dieux doskaïs se sont retirés du monde. Certains pensent qu'il a fasciné Isaka pour créer un autre monde en sa compagnie après le baiser qu'ils échangèrent sur le pas de la porte de Sélestos, d'autres qu'il a simplement manifesté une affection divine envers la Sauveuse mais ne l'a nullement trompé.

Ce dieu apparaît dans les esprits comme un dieu composé d'un savant mélange de ténèbres et de lumière, qui fait jaillir la perspicacité et qui se veut l'observateur silencieux d'une décision lourde à prendre.

Coutumes religieuses

Chaque matin, les cloches sacrées offertes par Isaka et Tenrõt sonnent dans les temples pour éveiller le peuple aux premiers rayons du soleil. De leur son cristallin, elle renouvelle le sortilège de protection qui entoure la zone du temple, assurant la sécurité pour une journée de plus. Disciples et villageois sont alors accueillis dans les temples gigantesques pour entonner plusieurs chants sacrés comme "Isaka nous guide", "La bonté et la beauté" ou encore "Je rejette le démon". Le plus haut représentant religieux anime souvent les chœurs s'il est présent.

Des pèlerinages vers la porte de Sélestos sont demandés par ceux qui souhaitent faire acte de pénitence ou prouver leur foi. Ce voyage se fait à deux uniquement et met à l'épreuve les doskaïs : il faut apporter des offrandes aux dieux une fois arrivée à la porte, que les pèlerins ont fabriqués de leurs mains. Pour approcher, ils doivent posséder une autorisation spéciale de leur Gouverneur référent. Dans les contes pour enfants, ce pèlerinage est souvent utilisé comme base pour faire émerger les grands dangers et permettre de tirer des leçons morales; de prudence et de persévérance, principalement.

Quand la lueur du soleil faiblit, les cloches sonnent encore, faisant battre momentanément en retraite les démons qui commencent à s'avancer vers les habitations. C'est avant la nuit que les doskaïs doivent se retrouver chez eux pour prier en famille. Cette prière est bien souvent silencieuse et appelle le repos de l'âme et du corps.

Le mariage doskaï peut être prononcé par n'importe quel disciple d'Isaka. Monogames, les doskaïs choisissent un partenaire pour la vie et font part de leur amour au disciple qui scelle le mariage. La cérémonie en elle-même est un moment d'émotions pour les deux familles qui se rapprochent. Souvent vêtus de couleurs lumineuses et de fleurs de saisons, les mariés échangent leurs vœux après les chants sacrés de leur choix. C'est un prétexte très courant pour organiser une fête locale et danser toute la nuit. Dans les écritures, les noms de famille n'existent pas et sont un produit moderne du clergé qui souhaitaient garder une trace des liens se tissant dans les villes, voyant que trop d'unions de familles rapprochées faisaient baisser globalement la santé et le potentiel de chaque doskaï. À présent, l'un des mariés choisi d'épouser le nom de la famille qu'il rejoint. Cette pratique réduisit drastiquement les unions consanguines, bien que le critère religieux d'amour véritable fut toujours incontestable si les mariés le souhaitaient vraiment. Les unions qui ne peuvent pas produire de descendance sont classiquement jugées péjorativement, quand bien même la déesse fut claire sur le fait que l'amour est la seule chose qui compte.

Société


Le lien

Ce peuple dispose d'une aptitude appelée "le lien". Les membres du peuple peuvent, par un simple contact physique, échanger et partager leurs émotions actuelles. Sur cette base, il est enfantin de comprendre ce que traverse les autres et de les aider le cas échéant. Ils partagent joies et peines et ont du mal à cacher intentions ou mensonges. Leur enseignement religieux basé sur l'entraide et le partage aurait peut-être échoué si d'un contact ils furent incapables de faire confiance à leurs congénères. Ceux maîtrisant cette capacité pleinement peuvent fournir des nuances plus sophistiquées d'émotions et sentiments. Plus loin va la maîtrise du lien et plus sa nature peut changer : certains peuvent partager des souvenirs, en termes d'émotions, de sons et, difficilement, des images. Ce lien rend souvent les conversations banales silencieuses et les profondes moins verbeuses. Les concepts sortant du domaine des émotions et sentiments étant parfois trop difficiles à imager par ce biais, les mots prennent le relais naturellement. Dans le domaine des discussions de groupe ou d'organisations, le lien n'entre en ligne de compte que pour les partenaires de chasse pour des raisons de confiance mutuelle et de respect.

Gouvernement

Chez les doskaïs, la religion guide toutes leurs actions ou presque, ce qui en fait une théocratie. Les Gouverneurs sont les plus hauts garants de la foi et de l'autorité, à la fois juges et exécutants. Si les premiers furent nommés par la déesse, les suivants furent nommés selon plusieurs règles qu'elle a disséminé dans ses interventions divines. L'aptitude à enseigner est l'une des plus grandes clefs, ainsi que le potentiel magique. Si l'une de ces deux clefs manquent, le peuple peut refuser de reconnaître le Gouverneur dans sa position et demander un autre prétendant. Si trop d'autres défauts viennent ternir la gestion que tient le Gouverneur, encore une fois, le peuple peut décider de lui retirer l'honneur de porter l'une des pierres sacrées. Enfin, ce poste de dirigeant est une véritable obligation envers le peuple, car la mission première est d'enseigner et de repousser les limites de leur maîtrise magique connue, mais la seconde est de protéger les habitants au péril de leur vie. Ils ne peuvent quitter leur poste qu'une fois mort ou ayant suggérer un successeur possédant un plus grand potentiel magique reconnu publiquement ainsi que de bonnes capacités à diriger.

Souvent, les anciens Gouverneurs ou ceux n'ayant pas assez de potentiel finissent "Second", un assistant dévoué et zélé au service du véritable Gouverneur. Dans la culture traditionnelle, le Second se doit d'être humble et patient, car si la place lui échappe des pattes alors qu'elle est si proche, il ne doit pas oublier que les enseignements d'Isaka récompensent la persévérance et la maîtrise.

Lois divines de prime abord, elles évoluent doucement vers une forme plus moderne de justice civile. Les Gouverneurs furent les seuls aptes à juger les litiges dans les textes, mais le nombre de personnes à gérer s'accroissant chaque décennie, ces rôles sont de plus en plus délégués à des disciples qui se sont démarqués par leurs grandes connaissances théologiques et disposant d'une maîtrise de soi exemplaire, les "kanabaïs". Ils sont directement nommés par le Gouverneur et doivent être de nouveau désignés par leur successeur lors d'une prise de pouvoir.

Disciples d'Isaka

Ceux ayant embrassé la foi pleinement et accepté un enseignement à la fois religieux et mystique deviennent des "disciples". Ces derniers sont au moins à un niveau de maîtrise modéré de la spécialité qu'ils ont étudié avant d'être détenteur du titre et de recevoir en récompense une cape teintée de la couleur de la pierre sacrée de leur temple. Ils sont ensuite à la disposition du Gouverneur local, qui peut (et doit) les échanger contre des disciples d'un autre temple. Chaque temple correctement géré a au moins un disciple de chaque temple à sa disposition, ce qui assure l'unité du peuple et fait montre de toutes les capacités que leur déesse leur a transmis.

Gardes

Pour protéger les villageois et les ouvriers, les disciples ne sont pas seuls dans leurs missions et sont souvent accompagnés de la garde. Les membres de la garde n'utilisent que peu leurs pouvoirs magiques mais n'en sont pas dépourvus. Ils se servent énormément des enseignements martiaux prodigués dans les temples et constituent une force omniprésente dans les mutellos et campements sommaires. Équipés de leur arme de prédilection (selon enseignements) ainsi que d'une armure de cuir, ils sont les seuls représentants du peuple portant habituellement des bottes. Patrouillant nuits et jours, ils supervisent les travaux d'entretien des routes et ponts dans la jungle, les escortes de marchandises et des disciples et fournissent les protections et la tranquillité nécessaires aux cueilleurs et éleveurs. Capitaine de la garde est un poste de commandement au niveau des villes plus étendues comme c'est le cas aux abords des temples.

Généralités populaires

Enfin, les doskaïs communs qui sont à la fois bâtisseurs, cueilleurs, chasseurs, bûcherons... Très souvent, ils ont reçu l'éducation recommandée des temples et ont une maîtrise faible de leur magie. Presque tout le monde possède une ceinture de cuir personnelle, qui leur permet d'accrocher des petits sacs et d'autres objets utiles. La grande majorité est illettrée, car les ressources pour apprendre à lire sont limitées et réservées en priorité aux étudiants religieux aspirants disciples. L'apprentissage de l'écriture est une chose exclusivement réservée aux kanabaïs et autres représentants importants du clergé. De ce fait, il y a une forte tradition orale pour les contes populaires et les légendes qui pèsent sur les jungles ou le monde extérieur. Théâtre et marionnettes sont des procédés populaires récurrents dans les nombreuses fêtes organisées par le peuple, bien que la danse et le chant soient les incontournables pour parler de leurs traditions. Chaque danse a une légende et une signification rattachée, les plus connues étant la "Chasse aux démons" et la "Valse d'Isaka". Si la première danse a une forte connotation tribale composée de mouvements rapides et d'un terrible exercice cardiaque, la seconde est d'un raffinement divin qui provient de la seule et unique danse qu'offrit la déesse au dieu Tenrõt avant de quitter le monde. Savoir danser est un prérequis à la réussite amoureuse chez eux, car c'est surtout durant les fêtes que l'on rencontre l'âme sœur.

Une grande proportion de doskaïs meurt au cours de sa vie adulte, la mortalité infantile ayant baissée depuis les dernières découvertes en terme de santé globale et soins néonatals. Cela produit un nombre important d'orphelins, qui sont recueillis par les voisins dans les mutellos ou par les temples si les familles proches ne peuvent en assurer la garde. Les disciples assignent ensuite ces enfants à des familles qui peuvent faire face à de nouvelles bouches à nourrir ou à des familles ayant fait une demande spontanée. Dans le cas où aucune solution n'est trouvée ou que l'enfant refuse, les temples les forment à devenir garde ou disciple.

L'âge des doskaïs n'est pas compté dès le jour de la naissance. Ils ne reçoivent même pas de nom avant d'avoir passé les quatre premières saisons de leur vie, car traditionnellement, beaucoup ne passaient pas ce cap important. Lors de leur première mission pour le peuple, c'est-à-dire une chasse de groupe, une cueillette ou encore sa première mission de garde ou de disciple, l'enfant se voit acquérir le statut d'adulte reconnu et peut alors compter ses années au service du peuple doskaï. Aider ses parents dans leur métier n'est pas considéré comme un service envers le peuple mais envers la famille. Cette façon de compter les années poussent les enfants à vouloir entrer dans les ordres religieux et faire partie de la garde ou de devenir un ouvrier/artisan pour le compte d'une région. Une fois adulte, ils peuvent quitter leur maison, se marier et s'installer où la place le permet. Ceux qui rejettent le statut officiel d'adulte se refusent à se mettre aux ordres du Gouverneur local et sont souvent les troubadours qui parcourent les régions pour animer les fêtes des mutellos sur la route.
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