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 Hanabusa "Hayate" Byakuren [En cours]

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Messages : 1
Date d'inscription : 17/08/2018
Localisation : Au coeur de l'orage
MessageSujet: Hanabusa "Hayate" Byakuren [En cours]   Mar 2 Oct - 14:20



NOM & PRÉNOM



› Sexe › Féminin
› Race › Humaine à priori
› Origine › Ionia, région de Barhl, Tevasa
› Allégeance › Noxus
› Profession › Militaire
› Devise › "Le papillon s'envolera toujours avant l'arrivée de l'ouragan."

GENERALITES


Physique -

La jeune femme leva lentement la tête afin de fixer son regard sur le petit miroir où son reflet s'étendait. Le rayon de soleil qui éclairait la petite pièce lui servant de seul source lumineuse ne lui permettait qu'à peine d'apercevoir la légère cicatrice fendant horizontalement sa pommette droite. Comme pour souligner son oeil à la teinte d'un ciel d'orage. La deuxième amande grise s'ouvrit pour que sa propriétaire puisse enfin se contempler totalement dans cet éclat radiant matinal.

Un visage à l'ovale presque prononcé, dont l'arête nasale n'était que peu visible malgré la courbure qu'elle décrivait. La pâleur de la peau, presque laiteuse malgré le léger rose habitant ses joues, tranchait avec la chevelure corneille qui encadrait le visage. Une chevelure descendant en cascades libres jusqu'au creux de ses reins, une longueur qui palliait presque à la petite taille de la demoiselle. A peine un petit mètre soixante, et encore. Il y avait pourtant quelque chose dans sa manière de se tenir qui pouvait laisser presque songeur. La manière de se tenir d'une jeune courtisane, avec son apparente fragilité, et ce, malgré une musculature finement travaillée que l'on devinait sous sa peau pâle, ainsi que la lame fine rangée dans son fourreau, et déposée juste à côté de son bac à ablutions. Lui appartenait seulement-elle...?
La demoiselle porta ses mains fines aux cals discrètes à sa longue chevelure pour remonter cette dernière sur sa nuque. Une queue de cheval haute pour toute coiffure lui était amplement suffisante, après tout, elle aimait sans doute laisser sa crinière flotter dans le vent. Une épingle, dont l'ornement ciselé en forme de papillon pour tenir sa queue de cheval assez haut sur son crâne fut ajouté par ces fines mains, avant que les étoffes ioniennes dont elle s'était ornée ne frémissent dans le léger courant d'air balayant la petite pièce. Elle frissonna un bref instant en se retournant vers la porte qui venait d'être ouverte.

"Capitaine. C'est l'heure."

Les mots n'avaient pas besoin d'être plus nombreux. Elle savait de quoi il en retournait. La jeune femme resserra un peu plus la large bande de soie traditionnelle lui servant de ceinture, avant de finir de se tourner vers celui qui venait de l'interpeller. Sans y regarder, elle se saisit de son arme au niveau du koiguchi, avant de l'attacher à son obi. Toujours en silence, elle suivit la silhouette en armure la dépassant d'une bonne tête et demi pour sortir de la bâtisse de bois.

Une fois à l'extérieur, elle leva son nez fin et légèrement en trompette vers le ciel, fermant les yeux, avant d'ouvrir sa bouche aux lèvres fines comme pour se nourrir une dernière fois du soleil matinal de ces terres. Qui sait quand elle pourra le revoir de nouveau après tout... Un grognement se fit entendre, pour lui rappeler que le temps pressait. Elle ouvrit les yeux pour rabaisser son menton un brin pointu, et fixer la monture dont on lui tendait les rennes. Toujours sans un mot, elle attrapa ces derniers pour grimper avec légèreté sur la selle qui ornait le dos dudit cheval. Elle grimaça. Les selles la dérangeaient légèrement, le peu d'animaux qu'elle avait jamais monté, l'avaient été à cru. Elle s'assura que ses armes soient bien accrochées comme elles le devaient, avant de claquer des talons sur les flancs de sa monture pour lancer cette dernière au petit trot derrière le soldat déjà partis, afin de le rattraper.

Le village était encore calme à cette heure, du moins, si l'on excepte le tisserand déjà à l’œuvre devant sa boutique. Yatori Haza de son nom. La demoiselle s'en souvenait surtout car il aimait à tisser au lever du soleil en chantonnant comme maintenant, là ou elle même aimait à se lever pour effectuer quelques pas de danse en observant le soleil ionien. Une chose qu'elle ne pourrait pas refaire de si tôt si elle s'en tient à ce qu'on lui avait dit. Elle hocha brièvement la tête vers le tisserand, qui lui répondit d'un bref signe de la main comme pour lui souhaiter bon voyage de manière tacite. Il était comme elle. Un paria ailleurs en ces îles désormais. Son geste permit au visage à la teinte de porcelaine de se fendre d'un mince sourire. Un sourire qui disparu une fois passée la porte du village, en direction du port. Un port qui ne payait pas de mine à le voir de loin, du moins, si l'on ne tenait pas compte de l'imposant vaisseau de guerre noxien qui y mouillait. Enfin, imposant, pour la taille du port...

La puissance militaire impériale, certes mise en échec sur ces îles, était ceci dit clairement palpable à voir la frégate dont il était question. La proue à la figure de rapace semblait fondre sur la surface de l'eau, un faucon attrapant sa proie toutes serres dehors. La jeune femme n'eut qu'un regard bref pour la sculpture de bois prête à fendre les flots, ses yeux orageux étaient posés sur l'imposante silhouette sur le pont du navire. Elle déglutit en s'avançant sur le ponton d'embarquement pour suivre le soldat, lequel remit d'ailleurs un parchemin à la silhouette les attendant. Quelques mots furent échangés, avant que le colosse en armure sombre ne jette un bref coup d'oeil aux écrits, avant de finalement poser son unique oeil valide, d'un vert profond, sur la jeune femme, comme pour la détailler.

Elle ne possédait clairement pas une largeur d'épaule impressionnante. En fait, à l'observer, elle ressemblait beaucoup plus à une danseuse, toute en finesse et en courbes discrètes et gracieuses, qu'à une combattante aguerrie. Elle resta immobile, stoïque à observer le borgne qui la détaillait de haut en bas, comme s'il s'apprêtait à lui bondir dessus pour l'envoyer valser dans l'eau. Il n'en fit rien ceci dit, préférant s'écarter du ponton pour lui révéler l'accès au pont de la galère. Il la salua comme il l'aurait fait avec une supérieure, le poing au niveau du coeur.

La gracieuse ionienne lui rendit son salut d'un bref mouvement du menton, avant qu'un éclat de voix ne lui fasse vivement tourner la tête en accrochant un nouveau sourire radieux sur son visage à la peau laiteuse tranchant avec le noir de sa chevelure. Une voix tonitruante, frappant les tympans comme le tonnerre soulignant la foudre plantant son bras blanc dans la terre. Un homme à la carrure exceptionnellement large, plus encore que celle de l'imposant hallebardier au ponton, leva sa dextre bien haut pour la saluer, avant de frapper son torse armuré de bois durci au niveau du coeur par trois fois.

"Ta cabine est par ici Capitaine ! Parée pour ce long voyage ?!"

Avant même que la jeune demoiselle ne puisse répondre, le rire tonitruant de l'individu armé d'un simple tetsubo rompit le silence à peine tombée. Il semblait clairement heureux. Une joie à laquelle la voix mélodieuse de la jeune femme n'apporta qu'un peu plus de légèreté encore malgré ce que cela signifiait pour les ioniens présents sur ce navire.

"Oui Tanuki, je suis parée."




Mental -

Lentement, la jeune femme porta sa dextre au miroir lui faisant face, pour le toucher du bout des doigts. Elle plissa légèrement les yeux en effleurant ainsi son propre reflet.

Elle savait pertinemment ce que disaient beaucoup de peuple quant aux yeux. Qu'ils étaient le reflet de l'âme. Se contempler ainsi était-ce contempler son âme ? Il lui semblait en effet à force d'observation qu'elle arrivait à lire ce qu'elle était au fond d'elle même...

La première chose qui pouvait lui sauter aux yeux était son opportunisme. Là ou certains étaient impatients de voir arriver les choses, elle, était de ceux qui savent attendre. La bonne occasion pour faire les choses qui devaient être faites, ou qu'elle voulait voir se faire. Elle n'avait pas besoin de provoquer les évènements, non, elle était plutôt du genre à savoir lire dans ces derniers ce qu'elle pouvait faire pour les tirer à son avantage, en témoignait d'ailleurs son allégeance à Noxus lorsque la guerre fut déclarée. C'était cet opportunisme qui lui avait fait apercevoir les possibilités qu'ouvrait cette guerre quant à ses désirs profonds. Un bref rictus satisfait tordit ses lèvres épurées l'espace d'un instant. Oui. Elle avait su profiter de la guerre pour se hisser à une place qu'elle n'aurait jamais pu avoir autrement. Sauf en fuyant son foyer et tout ceux qu'elle connaissait. Oh, c'était peut-être une autre forme de fuite il est vrai, mais une fuite vers une autre vie commençant, et non pour en fuir une qui n'avait pas de sens à ses yeux. Son père avait-il raté son éducation ? Pourtant non... Oui, elle cherchait l'Harmonie, comme tous les ioniens, mais ladite Harmonie était-elle atteignable pour qui se voilait la face à refuser le combat, comme l'avait fait son peuple ? Pas pour elle.
Voilà ce qui ressortait à son regard désormais. Cet aspect farouche et combattif. Oh, ça oui, elle l'était. Son entrainement l'avait ainsi forgé. Comme un artisan tord le métal chauffé à blanc, l'apprentissage martial qu'elle avait d'abord subit, avant de l'embrasser pleinement, avait fait d'elle une combattante. Une combattante qui s'était indignée de voir les siens ne pas réagir face à l'envahisseur, à peine élever les armes en prétextant que cela ne ferait que briser l'Harmonie ambiante. Une aberration pour elle. C'était ce pacifisme presque extrême qui l'avait dégoutée. Elle n'était pas, pacifique, et plutôt que de se plier dans un carcan qui ne lui convenait pas... Autant en rejoindre un dans lequel elle pourrait se lover parfaitement. Elle avait été formé à combattre après tout, alors quoi de mieux que de se ranger sous la bannière de ceux qui révèrent cela ?

"Oui... Sans aucun doute... Nous sommes prêts. Enfin prêts..."

Nouveau sourire de la jeune femme à l'esprit belliqueux. Prêts, ils l'étaient oui, et l'heure n'était plus aux questions. Demain, ils atteindraient enfin le Bastion Immortel, capitale immuable de l'Empire. Un frisson d'excitation parcourue son échine à cette pensée. Elle avait hâte...

"Enfin, nous allons pouvoir découvrir le coeur de Noxus... Et commencer une nouvelle vie."

Délicatement, sa senestre fit teinter l'acier de son arme du bout de l'ongle, comme on aurait pu caresser un chat.

"Une vie de batailles et de gloire oui... Peut-être qu'enfin, un Byakuren saura se montrer à la hauteur de la Danse..."

Le regard froid et intransigeant de la ionienne se reporta sur son reflet après cela. Si le tempérament de certains de ses ancêtres avaient été de feu jadis, le sien était, aujourd'hui, de glace. Elle était froide d'apparence après tout, et justifiait cela par un caractère à l'image d'une lame d'acier. Froide et tranchante. Voilà ce qu'elle était aux yeux de beaucoup des siens, en fin de compte. Une opportuniste au regard froid et au coeur de pierre.
Ce dernier l'était-il pour autant ? Non. Aucun être vivant ne pouvait avoir une absence totale de sentiment, aussi profondément enfouis pouvaient-ils être. Elle était simplement capable de passer outre le remord que ces derniers pouvaient lui inculquer. Ca, elle le devait à sa formation. Et à sa philosophie de vie. Elle porterait haut son nom au sein d'un Empire révérant la force sous toutes ses formes. C'était ça, son objectif leur objectif.

Lieux de vie - La ionienne s'est vu confiée une petite maison au sein même du Bastion Immortel. Enfin, hors de ses murailles s'entend. Nichée dans un quartier aux relents un peu plus doux que ceux d'une forge en activité, ladite maisonnée est située près du port. Avec un accès presque direct au fleuve pour ainsi dire, sans pour autant avoir droit aux odeurs de poissons de bons matins.
Résidence classique, rien ne dénote vue de l'extérieur. L'intérieur en revanche, a été aménagé pour ressembler à un intérieur ionien traditionnel de la région de Barhl. Harmonieux, il possède même un petit jardin intérieur ainsi qu'une mare à carpes. La petite "folie" de la ionienne expatriée en somme.

RELATIONS ET LIENS


Tanuki "Yama" Mishimoto - Ami d'enfance de Hanabusa. Elle le traite comme un frère. Un peu benêt, il n'en reste pas moins loyal à la jeune femme, sans doute parce que sa famille l'a jadis recueilli et élevé comme leur fils. [Vivant]

Fubuki "Yubi" Onoaka - Magicienne talentueuse, elle prit le partie de ne pas se battre lors du conflit armé. Elle désapprouva le choix de Hanabusa lorsque cette dernière rejoignit les rangs noxiens malgré l'amitié la lien à cette dernière, s'érigeant en ennemie peu après. [Portée disparue]

Masamitsu "Aki" Byakuren - Père de Hanabusa et maître d'arme, c'est lui qui l'a formé au maniement de ses deux armes de prédilection, le katana, et la lance. Réputé pour lier à la fois la magie au maniement des armes, il forma sa fille dans ce sens. [Mort]

Naoko "Nansei" Byakuren - Mère de Hanabusa. Pêcheuse et bonne poétesse, elle ne pu supporter l'accouchement de leur second né et premier fils. [Morte]

Aiichiro "Nabasu" Byakuren - Frère de Hanabusa. De sept ans son cadet, lui aussi fut entraîné par leur père dans une moindre mesure. Préférant de loin crapahuter dans la montagne et peindre, il choisit de partir vivre à Navori dès qu'il fut en âge d'entreprendre le voyage seul. [Vivant]

Rengu "Ryu" Byakuren - Jadis illustre membre de la famille Byakuren, aujourd'hui décédé, la force de caractère de cet homme était telle, qu'il a tout simplement refusé de disparaître au moment de sa mort, préférant s'incarner spirituellement au sein d'un objet qu'il a affectionné toute sa vie. Son katana, lequel s'est transmis depuis de génération en génération, jusqu'à être aujourd'hui la propriété de Hanabusa. [Mort, mais pas trop]

I'M A BATTLEMAGE/DUELIST


Style de combat : >
Conflit armé

Comment je combats...? Drôle de question en soit... Je pars du principe que le combat n'est pas nécessairement une finalité. Oh, si il doit avoir lieu, je n'hésite en général pas à frapper avant que l'adversaire ne puisse réagir. Voyez vous, tout repose là dessus. Terminer la passe d'arme avant qu'elle n'ai commencé. Bon, certes, c'est toujours plus facile à dire qu'à faire, et il arrive souvent, lorsque les armes quittent leur fourreau respectif, qu'il faille entamer une danse mortelle avec son partenaire d'acier.
J'ai pour habitude de dégainer en frappant. Ça surprend la majorité des combattants auxquels j'ai eu à faire depuis que j'ai quitté les Îles Premières, et force est de constater que c'est plutôt... Efficace. La concentration est de mise avant ce genre de coup, et il s'avère bien souvent mortel s'il porte. Que ce soit sur le coup, ou bien à cause du saignement prodigué par la suite. La lame de mes ancêtres s'avère particulièrement efficace pour causer des hémorragies, aussi bien par la précision de mes frappes que par son côté... Belliqueux. Je ne dirai pas que ma lame aime le sang, mais le combat, ça oui.
Outre mes compétences martiales pures, lesquelles peuvent d'ailleurs tout autant s'appliquer à la lance qu'à mon arme ou tout autre s'y rapportant plus ou moins, j'ai également quelques "bottes" dans mon panel de compétence. La magie. L'art ancestral des Byakuren mixe en effet l'art des armes et de la magie coulant naturellement chez nous. En ce qui me concerne, c'est l'eau qui a ma préférence, ou plutôt, avec laquelle je m'entends le mieux. Elle coule le long de ma lame aussi facilement que je respire, camoufle mes déplacements lors de mes feintes, brouille la vision de mon adversaire... Tout est question d'imagination. Voyez ce que les éléments sont capables de faire. Voyez le brouillard qui se lève le matin, voyez les ouragans se levant sur la mer, voyez la pluie battante... J'aspire à ne faire qu'un avec eux. Et cette recherche passe aussi par le combat. Et il n'y a pas de meilleur partenaire que ma lame pour cela.


Conflit désarmé

Je ne règle pas tous les conflits avec ma lame ceci dit. Il existe de nombreuses situations dans laquelle elle est inutile, et où une langue aiguisé trouvant les mots justes pour toucher le coeur, se montre bien plus utile.
A contrario des conflits armés, dans ceux là, je ne frappe pas la première. Non. J'aime à louvoyer, faire durer les choses. Comme un chat jouerait avec une souris en somme. Non pas jouer pour jouer, avant de l'achever d'une tirade ou d'une pique bien placée, mais plutôt pour trouver les failles dans lesquels m'infiltrer pour finalement déstabiliser. Et à nouveau, frapper juste. La patience est à mes yeux aussi importante que l'éloquence. La précipitation est souvent une erreur fatale dans ce genre de chose. Il faut toute une vie pour bâtir une réputation, mais seulement quelques secondes pour la détruire. Un mot de travers, et vous pouvez faire exploser l'ensemble de votre oeuvre. Voilà pourquoi je me montre d'une extrême prudence dans ces joutes. Les échanges verbaux sont autant de partie de go à jouer. Chacun appelle à une stratégie différente.


Conflit armé

Hein...? Quoi ? Comment ça c'est une drôle de question ? Misère, cette petite est décidément bien naïve... Évidemment que c'est une question de la plus haute importance ! La guerre ne se gagne pas sans informations... Elle ne vous l'a pas dit ça hein ? Quelle tête en l'air... L'information, c'est la clé ! Vous tombez sur un adversaire que vous n'avez jamais rencontré ? Deux solutions. Soyez plus rapide que lui, et tuez le avant même qu'il n'ai le temps de réagir, ou adaptez vous à lui pour survivre. Là dessus, je dois admettre, la petite est douée. J'ai déjà découpé un balourd tout armuré grâce à sa capacité d'adaptation et d'évolution. Bon, et une dose de magie il faut l'avouer... Mais la clé est là dedans ! Si vous vous précipitez sans réfléchir et sans observer, c'est droit sur les lames ennemis que vous vous empalez. C'est sans doute pour ça qu'elle excelle dans les duels, ou dans les escarmouches, bien plus que dans les batailles rangées. Même si... Il est plutôt agréable d'être manié par une main comme la sienne au milieu de la mêlée...

Conflit désarmé

Là dessus, je passe mon tour. Rien à dire. Maintenant foutez moi la paix !



HISTOIRE OU POST RP


Le journal intime était là, posée sur le bureau contenu dans la petite pièce de travail de la soldate. Aujourd'hui était un grand jour pour elle, et c'est sans doute pour cela qu'avant tout, elle voulait se rappeler d'où elle venait. Qui elle était. Et quoi de mieux que de lire ses "mémoires" pour cela...?

"Je suis née à Tevasa. Dans la province de Bahrl. On raconte que ma naissance eut lieu une nuit ou les côtes étaient balayées par un ouragan violent, comme si les Dragons eux même avaient été en colère. C'est pour cela que je porte ce surnom. "Hayate". Il signifie tout simplement "Ouragan" dans mon dialecte. Pour y avoir droit, c'est qu'il devait être particulièrement violent, ce qui n'est pas peu dire pour qu'il ai fait des dégâts dans Tevasa même. Certains anciens disent que les toitures de certaines bâtisses furent arrachées, d'autre que les arbres ne pliaient plus mais rompaient sous les assauts des vents furieux. C'est au plus fort de la tempête que j'ai poussé mon premier cri.

Mes parents n'étaient pas natifs de la ville. Ils venaient d'un petit village côtier où l'activité principale s'avérait être la pêche. Mon père, Masamitsu Byakuren, avait sa place dans la petite cité. Il faisait partie de ses rares maîtres d'armes qui n'avait pas peur d'enseigner son art. Du moins, une partie. Et cela prenait en compte aussi bien la lance, le katana, ou encore le yumi, que la philosophie ou bien même la poésie. C'était un guerrier, mais aussi un érudit et si peu de personnes venaient assister à ses cours pour savoir comment se défendre avec de l'acier, ils étaient bien plus nombreux à venir l'écouter réfléchir à haute voix sous l'arbre fantôme de la ville.
C'est sans doute cette capacité à philosopher pendant des heures entières qui attira ma mère chez lui. Elle qui venait d'un autre village de pêcheurs, plus petit encore que le village natif de mon paternel. Et c'est sous ce même arbre qu'ils se rencontrèrent pour la première fois, confrontant leur vision du monde dans un débat respectueux mais aux paroles aiguisées. Je n'ai jamais eu les détails de ce débat, tout ce que je sais, c'est qu'ils finirent par se revoir souvent, pour au final se lier, et finalement, fonder une famille en me mettant au monde."


Si elle n'est pas capable de vous dire les détails de ce débat, moi, je le peux. Il portait justement sur quelque chose de fondamentale mais néanmoins sujet à de nombreux avis, en particulier sur cette île où sont les provinces de Bahrl et Wuju. La guerre et la violence qu'elle engendre. Si Naoko, la mère de ma porteuse, était fondamentalement contre toute forme de violence, son père, Masamitsu et mon ancien manieur, lui, n'était pas radicalement contre. Un véritable Byakuren n'est PAS contre la guerre. Il vit avec. C'est son rôle que de se battre, et cela peut tout aussi bien être avec les mots, qu'avec les armes. Qui sait, peut-être est-ce justement ce côté éloquent qui attira la poétesse dans les bras du guerrier érudit ?

Mes premières années se déroulèrent sans problèmes majeurs. Une enfance douce si l'en est une. A peine commençais-je à parler et à marcher, que mon père commença mon éducation, que ce soit martiale, ou érudite. Bien que ce soit ma mère qui m'appris la calligraphie et la poésie, ainsi que le maniement du filet de pêche et du couteau à découper, c'est bien à mon père que je dois la majeure partie de mon éducation. Celle qui fait de moi une véritable Byakuren, et non pas un ersatz. L'Art de la Guerre. Là ou ma mère m'apprenait la douceur et l'art de bien parler, mon père m'apprenait la rudesse et l'art de bien penser. Certes, il n'était pas ce que l'on pourrait appeler, un grand stratège, bien que le jeu de go le passionnait, je l'ai battu la première fois lorsque j'avais six ans. C'est dire s'il n'était pas bon à ce dernier, ce qui le faisait rire d'ailleurs.
Ce fut d'ailleurs une soirée d'automne, alors que nous jouions justement au jeu de go, que ma mère entra dans la maisonnée avec un enfant dans les bras. Il devait avoir mon âge à peu de chose près, soit quatre ans au moment des faits, et déjà, elle avait du mal à le porter. Ma mère n'était pas une femme faible à proprement parler physiquement, la pêche lui avait donné une certaine musculature tout de même, mais l'enfant qu'elle portait était... Sacrément costaud. Il était replet pour sûr, beaucoup trop pour un enfant normal. Et couvert de sang. Je me souviens parfaitement de ce détail, tant il était apparu rouge carmin dans la lueur des flammes."



Ce que Hanabusa ne pouvait savoir à cet instant, c'est que ce garçon n'était pas "normal" à proprement parlé. Il n'y avait qu'à voir sa constitution et sa force physique déjà à cet âge là. Pour elle, il n'était qu'un enfant perdu ayant un peu trop abusé des gâteaux de riz. C'était un jugement hâtif, mais les enfants ne jugent-ils pas un livre qu'à sa couverture après tout ?

D'où venait-il ? Qui était-il ? Ca, nous ne le sûmes que quelques semaines plus tard, lorsqu'il put enfin parler. Son nom, était Tanuki. Où était ses parents ? Il refusa de répondre à cette question, comme si son esprit lui même semblait ne pas vouloir envisager le pire. Comment le reprocher ? Le sang qui le recouvrait n'était certainement pas le siens. Et les questions qui se bousculaient dans ma tête à cet instant, ne trouvèrent réponses que bien plus tard.
En tout cas, décision fut prise par mes parents de l'élever comme s'il était leur fils. Je n'allais pas aller contre, cela me faisait quelqu'un de mon âge avec qui jouer et apprendre ce que je devais savoir.
Il apparu bien vite que Tanuki était... Spécial dans son genre. Sa force physique et sa constitution hors norme étaient utiles, et équilibraient parfaitement son esprit un peu... Simplet, pour rester polie. Il compensait ce manque d'intelligence par une sensibilité accrue, et un amour presque déraisonné pour mes parents. Et pour moi même, avec du recul. Je prenais sa défense lorsque d'autres se moquaient de lui. Il n'avait rien à m'offrir en retour, mais je m'en fichais. Je le faisais parce que cela me faisait plaisir, en plus de calmer mes ardeurs. Je ne le savais pas encore, mais sa présence allait changer beaucoup de chose.


La silhouette reposa un instant le journal qu'elle tenait entre ses mains gantées, pour se retourner tout à coup, main sur la garde de son épée. Rien derrière elle. La maisonnée aux allures d'intérieur ionien était silencieuse. Elle aurait pourtant juré avoir entendu quelque chose...
Secouant la tête en se disant que ce devait probablement n'être que le vent, elle se concentra de nouveau sur ce qu'elle tenait en main. Le dialecte qui était employé n'était pas du ionien commun, et lui réclamait quelques efforts pour être lu. Elle sauta quelques pages, récit de vie sans renseignements biens utiles, avant de reprendre sa lecture.

BEHIND THE SCENE




› Prénom ou Pseudo › Morgannah (ou Morg')

› Âge › Un quart de siècle au moment d'écrire ceci

› Expérience RP › 11 ans d'expérience dans le RP Forum/écrit, quasiment 15 pour ce qui est du JdR dans son ensemble le plus large. (GN compris)

› Comment avez-vous connu Path of Valoran ? › A cause de la rouquine à la cicatrice dans le staff.

› Autres › J'aime les chips. Ça compte ?

_________________
"Lame tranchant le pétale,
Pluie dansante,
Harmonie."


Dernière édition par Hanabusa Byakuren le Mer 5 Déc - 15:24, édité 11 fois
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Age : 32
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MessageSujet: Re: Hanabusa "Hayate" Byakuren [En cours]   Mar 13 Nov - 9:21

Bon tout ça c'est alléchant mais...
Je ne suis pas fan des clifangers putassier *si tu connais la référence ♥*
DONC!
Ce serait bien d'avancer sur cette fiche et pas seulement de glandouiller allègrement sur le discord (même si je reconnais c'est une activité qui peut être sympa.)

_________________
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Hanabusa "Hayate" Byakuren [En cours]

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